Conte

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Voila un nouvel épisode avant mon départ...

A 12h34, elle entendit une voix grave et sensuelle qui dit : « Enfin, vous voilà. Je vous attendais, mais n'ayez aucune crainte je ne vous veux aucun mal. Laissez moi me présenter : FHNS ou Fripouille Horrible Néanmoins Sympa ou encore de mon vrai nom Félix Henri Nicolaas Saoul-Parc. Oui vous me direz c'est un peu moche, c'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai décidé de prendre comme surnom FHNS. Enfin ce n'est pas le sujet de la discussion.
Bon avant toute chose, vous devez être Bleue-Pluie, c'est cela ?
- Beh oui, vous ne me reconnaissez pas ? demanda inquiète Bleue-Pluie.
- Je ne vous ai jamais vue ! répondit FHNS.
- Quoi ! Mais je suis la fille du roi, tout le monde doit connaître la fille du roi ! s'exclama Bleue-Pluie, outrée.
- Beh écoutez, je ne viens même pas de votre royaume donc... Enfin bon maintenant j'ai bien votre visage en tête s'il n'y a que cela qui vous intéresse, fit FHNS d'un air moqueur.
- Non mais, vous allez me parler sur un autre ton s'il vous plaît, je suis princesse je vous rappelle ! dit Bleue-Pluie.
- Oh vous n'êtes pas MA princesse, comme je viens de vous le dire, je viens de loin et je respecte déjà pas vraiment MON Roi donc ne vous attendez pas à ce que je m'agenouille devant vous ! expliqua FHNS.
- Blablabla. Je suis une princesse, de sang noble, vous me devez le respect un point c'est tout.
- Non je ne vous dois rien du tout. Mais revenons à nos moutons... commença de dire FHNS
- Non nous ne discuterons de rien tant que vous ne vous serez pas excusé et que vous me promettiez d'être plus poli à l'avenir, dit Bleue-Pluie d'un ton sec.
- Non mais attendez, je ne m'excuserai pas, je n'ai jamais fauté que je sache ! D'ailleurs savez-vous qui était mon ancêtre ? ... Non ? Et bien le célèbre CHARLEMAGNE (C'est moi l'Homme Abracadabrant et Rare avec Lequel les Escroqueries ou les Méfaits seront Accomplis sans Gaucherie Ni Embarras) en personne s'exclama fièrement le jeune escroc.
- Je connaissais un Charlemagne mais ce ne doit pas être le même. Et vous avez tous dans la famille la malheureuse habitude de prendre un surnom nul ? dit en pouffant Bleue-Pluie.
- Mais de quel droit m'agressez-vous ? Est-ce que j'ai été désagréable avec vous moi ? Et puis déjà FHNS c'est comme je vous l'ai dit mes initiales et c'est exactement la même chose pour mon ancêtre qui s'appelait : Charles Henri Archibald Richard Louis Emeric Martin Alexandre Grégoire Nathan Etrepigne du nom des dix premiers Rois du royaume de Talmadie, expliqua FHNS. Donc respectez un peu les traditions.
- Et bien vous voyez bien qu'à une époque votre famille respectait les Rois puisqu'elle nommait même ses enfants du nom de leurs Souverains... Et excusez-moi si je vous ai agressé mais avouait que c'est quand même étrange comme surnom. Puis Bleue-Pluie continua sans laisser à FHNS le temps de répondre, Vous voyez moi je m'excuse quand je vous froisse...
- Bon d'accord je m'excuse, je suis désolé, pardonnez-moi, et cætera.
- Voila donc sur quoi vouliez-vous qu'on discoure ?
- Et bien comme vous le savez Chère PRINCESSE, je détiens votre PRINCE.
- Ah oui, c'est ça ! s'écria Bleue-Pluie bouleversée. Et vous ne voulez pas me le rendre simplement comme ça ?
- Et bien après une rapide réflexion... Non je ne veux pas et je ne peux pas. Comprenez moi, je vis de ça ; les kidnappings, les vols et toutes sortes d'escroqueries. Je ne peux donc pas relâcher les gens comme cela sans rançon ni rien.
- Bon, c'est vrai je ne peux pas vous condamner, chacun doit faire son boulot. Mais combien voulez-vous, je suis riche, je peux payer. Bon bien sûr, il faudra que je prévienne mon père est dans une dizaine de jours vous aurez l'argent.
- Oui mais c'est la que le bas blesse. Je m'explique : Il faudrait prévenir votre père, on est d'accord ?
- Oui
- Et c'est ça qui n'est pas possible.
- Et pourquoi ?
- Et bien pour plusieurs raisons : D'une il enverrait des patrouilles à ma recherche, cela n'est pas très grave, elles ne risqueront pas de me trouver mais ça me ferait perdre du temps. Et puis figure-toi que je connais ton père et nous avons eu dans le passé quelques... différents et je n'ai pas forcement envie de le revoir.
- Mais vous ne le reverrez pas.
- Oui mais quand il saura mon nom, il saura me reconnaître et je n'ai vraiment pas envie de ça. Ne m'en demande pas plus je ne pourrai pas te répondre.
- Ok. Bon je crois que j'ai une idée, je rentre au château, je prends l'argent qu'il te faut et je te le ramène ; Ca te va ?
- Et bien non, car il y a beaucoup trop de risques pour que tu préviennes quelqu'un ou qu'une personne se doute de quelque chose.
- Bon, tu pourrais les préparer tes kidnappings !
- Non mais tu ne m'as pas laissé parler mais j'ai une solution...
- Ah ?
- Puis-je d'abord vous tutoyer ? Ce serai plus simple...
- Oui allons-y.
- Et bien écoute-moi bien : Tu es ici en plein milieu de la forêt que tu connais approximativement, non armée et seule. Seule hormis Moi. Et oui je suis là, je te vois mais tu ne me vois pas, je suis armé, en possession de quelque chose d'important puisqu'il s'agit d'un Prince. On peut donc dire que j'ai un avantage non négligeable sur toi. Es-tu d'accord ?
- Moui, on peut le dire.
- Bon alors on peut dire que tu as tout intérêt à faire ce que je dis ?
- Moui, on peut le dire.
- Donc on peut dire que si je te dis de faire quelque chose tu vas le faire ?
- Moui, on peut le... NON, on ne peut pas le dire. Je vais peut-être le faire mais rien n'est moins sûr.
- Rôô dommage ; ça a failli passer. Bon alors écoute, je vais te proposer un petit truc qui peut être très sympathique... Je vais d'abord te dire que je ne recherche pas que l'argent pour vivre, je cherche l'aventure, les voyages, l'imprévu, etc.
- Ah moi aussi j'aime bien !
- Bon beh tant mieux, tant mieux... Alors voila ce que j'ai à te proposer : Je vais partir, loin. Je vais partir me cacher quelque part et tu vas devoir me retrouver. Mais tu comprends bien que tu auras du mal donc je vais laisser des indices au fur à mesure de mon avancée qui te permettront de suivre approximativement ma piste. Es-tu partante ?
- Beh non, pas vraiment.
- Bon ça tombe bien tu n'as pas le choix. Mais il existe quelques règles qui vont pimenter un peu le jeu. Première règle : Tu n'as pas le droit de joindre tes amis pour t'aider. Si jamais certains te rejoignent, on ne sait pour quelles raisons, ils peuvent t'aider dans ta quête, mais il faut que ce soit spontané, sans ton intervention. Compris ?
- Oui mais...
- Attends, attends. Deuxième règle : Je vais donc te laisser des indices pour te montrer le chemin à suivre mais attention à toi j'ai le droit de raconter n'importe quoi dans ces messages pour brouiller un peu les pistes. Ce sera à toi de dissocier le vrai du faux. C'est bon ?
- D'accord mais...
- Tss, patiente. Troisième règle : J'ai tous les droits : je peux engager des brigands pour t'attaquer ou même un tueur à gages, je peux te tendre des pièges mortels ou non, je peux aussi tenter de t'empoisonner, etc, mais je n'ai qu'un seul non-droit : Tuer le Prince. Sache donc que si par miracle tu arrives à retrouver ma piste et à me neutraliser, l'otage ne sera pas mort.
- Beh heureusement. Mais au fait...
- Ah ! Tu peux m'écouter sans m'interrompre ? Bon. Alors, quatrième règle : Tu as aussi tout les droits si ceux-ci ne contrarient pas les trois règles précédentes. Mais une chose, ce doit être toi et toi seule qui doit venir chercher le Prince si jamais tu réussis à trouver mon refuge. Tu dois être seule dans cette dernière épreuve, j'insiste. Enfin cela m'étonnerait que tu survives jusque là. Hahahaha !
- Bon d'accord, super drôle. Je peux juste poser une question ?
- Beh voila c'est fait. Hahahaha !
- Pff. Je peux poser quelques questions ?
- Oui. Vas-y.
- Alors premièrement : je ne peux même pas envoyer un pigeon à mes amis pour qu'ils me rejoignent ?
- Je n'ai pas été assez clair ? Non, tu n'as pas le droit.
- Mais alors, ils n'ont aucune chance de partir à ma recherche. Ils ne savent même pas où je suis en ce moment.
- Et beh, qu'est-ce que tu veux que je te dise, c'est comme ça. C'est pas moi qui ai inventé le jeu...
- Ah, c'est qui ?
- Si c'est moi mais... Cherche pas c'est comme ça, il y a des règles : Si ton PAPA le Roi disait demain qu'on n'était plus obligé de payer les impôts et bien ton PAPA... Euh... Il ne pourrait plus entretenir les écoles, donc les enfants n'iraient plus à l'école donc petit à petit plus personne ne saurait lire donc... Donc... Donc les gens ne pourraient plus lire les recettes de cuisine donc ils ne pourraient plus cuisiner donc ils mourraient de faim donc... Il n'y aurait plus de royaume. Tu comprends maintenant l'importance des règles ?
- Ouai enfin c'est un peu rapide comme raisonnement....
- Oui, c'est bon, c'est pour t'expliquer !
- D'accord, je respecterai cette règle.
- De toute façon je saurai si tu ne les respectes pas et à ce moment là, j'aurais le droit de tuer de Prince. J'avais oublié de le préciser, c'est la seule raison pour laquelle je puisse exécuter l'otage.
- Ok. Deuxième question : Comment pourrais-je dissocier le vrai du faux dans les indices ?
- Ben écoute, dans les messages je barrerai ce qui est faux et je soulignerai ce qui est vrai.
- Ah voila, bonne idée, cela me facilitera la tâche parce que sinon...
- Non mais t'es complètement idiote ou ... Peux-tu m'expliquer pourquoi je marquerais de fausses informations si je te les barre ?
- Beh... Non. Ca sert à rien.
- Et oui ça sert à rien. Donc si je mets des fausses infos c'est pas pour m'emmerder, c'est pour T'emmerder ! Donc après tu te débrouilles pour savoir lesquelles sont vraies lesquelles sont erronées.
- Oh, ça va... Pas besoin de s'énerver. Est-ce que je m'énerve moi ?
- Bon ça va, ça va. Si tu n'as plus de question je vais y aller.
- Si, juste un truc. Est-ce que je peux juste voir votre tête pour que je puisse vous reconnaître quand je vous aurais retrouvé ?
- Ah tu m'as l'air sûre de toi.... Mais non. J'aime mieux pas, je ne suis pas coiffé, ni rasé et je suis habillé comme un esclave, donc...
- Allez ! Après c'est trop dur je pourrai très bien tuer d'autres personnes en croyant que c'était vous...
- Ah oui, c'est vrai. Bon Ok. Me voici, fit FHNS en sautant du chêne millénaire.
- Mouais vous êtes pas trop mon style. Déjà, trop vieux, un gros nez, une dent cassée. C'est vrai que ça se voit que vous êtes pas coiffé. Et puis...
- Oh, interrompit FHNS, ça va, hein. J'ai jamais voulu vous séduire. Bon c'est pas tout ça mais je dois y aller... Adieu ma chère PRINCESSE.
- A la prochaine mon cher Henri, euh Nicolaas ou Félix en fin je sais plus répondit Bleue-Pluie.
- Appelez-moi FHNS dit l'homme d'une voix grave et suave puis il s'échappa en courant.
Bleue-Pluie resta immobile, tout était allé si vite... Et puis à la vitesse où cet escroc était parti, il devait déjà être sorti de la forêt. Elle s'assit puis commença à faire un point rapide : elle était seule et devait retrouver un brigand qui détenait le Prince. Elle n'avait pour l'instant par d'autre indice que le nom de ce larron et une direction approximative par où il avait détalé...
Après un bon quart d'heure qu'elle passa à se lamenter sur son sort elle entendit un bruit. Prise de panique elle se leva brusquement. Puis elle entendit une voix lui dire : « Ne t'inquiète pas c'est moi, FHNS » et elle le vit pénétrer dans la clairière. Il s'approcha de l'arbre passa comme si de rien était devant Bleue-Pluie escalada l'arbre et redescendit quelques secondes plus tard avec sur son épaule le Prince bâillonné et ligoté.
« Figure-toi que j'arrivais à la lisière du bois quand j'ai eu le pressentiment qu'il me manquait quelque chose. Tu sais comme quand tu pars en voyage, t'es persuadé d'avoir oublié un truc. Mais j'ai continué et puis un ou deux kilomètres après je me suis tout à coup rappelé que je l'avais laissé dans l'arbre, fit-il en désignant le Prince. Alors je suis revenu le chercher. Bon allez, je ne t'importune pas plus. Bon courage, je file... »
Pendant ces quelques instants Bleue-Pluie n'avait pas bougé d'un pouce. La bouche ouverte et les yeux suivant FHNS, elle n'en revenait pas de ne pas s'être rappelé que le kidnappeur lui avait lui-même dit que le Prince était avec lui et qu'elle n'ait pas remarqué qu'il partait seul, les mains vides.

De retour dans quelques temps

Merci à i-love-lilalilaloum pour son implication et son aide.
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# Posté le vendredi 04 juillet 2008 17:20

Conte

Conte
Déjà un nouvel épisode, je vais maintenant très vite sans tout de même bacler l'histoire (épisode trop court, ...).

J'imagine que la plupart d'entre vous on fait le calcul mais pour les flémards et les « L » (C'est une sorte de secte qui prône la glandouille et qui recrute aux alentours de quinze dix-sept ans), il ne restait plus que cinquante minutes à Bleue Pluie pour parcourir quinze kilomètres, autant dire que cela semble très très très difficilement réalisable.... Pour VOUS. Oui car pour Bleue Pluie cela était de l'ordre d'un petit footing matinal, oui Bleue Pluie est une athlète.
Je n'avais pas abordé ce point auparavant mais il est maintenant important de le préciser. Bleue Pluie se lève relativement tôt, elle fait dès le saut du lit une cinquantaine d'abdos et une trentaine de pompes. Après un frugal déjeuner elle part courir, seule, une bonne heure dans le parc du Château. La durée du parcours varie entre dix et vingt kilomètres. Elle rentre ensuite, prend une barre de céréales, des vitamines et peut débuter la journée du bon pied. Elle fait également ses séries de pompes et abdos le soir avant de se coucher. Cette technique de conservation de la condition physique s'accompagne bien évidemment de quelques heures de sport comme la natation, le tennis et le curling. Bref Bleue Pluie est une sportive.
Je décris rapidement le programme de Bleue Pluie pour bien vous expliquer que malgré le peu de temps qu'il reste Bleue Pluie ne s'inquiète pas.
Bleue Pluie part donc vers le « centre de la forêt » où devrait l'attendre le mystérieux FHNS ou « Fripouille Horrible Néanmoins Sympa ». Elle se demanda tout le long du trajet qui pouvait bien être ce dernier. Elle ne croyait pas avoir déjà entendu ce nom quelque part, ni dans les journaux ni dans les livres ni même dans les conversations.
Son parcours dans la forêt fut au début relativement sans encombre, il lui suffisait de regarder où elle mettait les pieds. Mais à 12h12 exactement alors que Bleue Pluie était à peu près à mi-parcours elle trébucha à cause d'une énorme racine et s'écorcha le genou. Elle se releva difficilement en jurant contre ce « maudit arbre ». Elle continua donc péniblement son chemin avec un genou abîmé mais deux minutes plus tard alors qu'elle progressait dans cette forêt touffue un écureuil en la voyant arriver s'enfuit, sauta de sa branche et celle-ci alla fouetter violemment le visage de Bleue Pluie. Cette dernière, ne s'attendant pas du tout au coup, fut particulièrement énervée mais elle reprit sa route une cicatrice sous son oeil droit et son genoux gauche écorché. L'écureuil en s'enfuyant avait monté l'arbre sur lequel il était et sautait maintenant d'arbre en arbre, malheureusement pour Bleue Pluie il dérangea en peu plus loin une hirondelle qui avait niché ici. L'hirondelle voyant cet écureuil s'enfuit en trombe laissant son nid où cinq petits oeufs étaient couvés précieusement. L'écureuil encore effrayé à la vue de la jeune fille ne fit pas attention et en sautant sur l'arbre fit tomber le nid. Et Bleue Pluie alors qu'elle avait parcouru quelques mètres fut toute surprise de sentir sur sa tête une matière visqueuse et assez désagréable ressemblant étrangement à un oeuf. Après ce malheureux épisode Bleue Pluie poursuivit sa route, le genou meurtri, une cicatrice sur la pommette et un oeuf sur la tête. A 12h21 elle se félicita de la proximité du vieux chêne puisqu'elle voyait déjà le grand rocher qu'il fallait escalader rapidement avant d'apercevoir la clairière du milieu du parc. Arrivée devant le rocher, pas plus haut que huit mètres néanmoins avec une pente assez abrupte elle s'arma de tout son courage et débuta l'ascension. Mais arrivée au milieu de son périple, une pierre qui tomba du haut du rocher alla frapper l'épaule de Bleue Pluie qui réussit tout de même à tenir le choc. Elle finit donc la montée le genou blessé, la cicatrice sur le visage, l'oeuf sur la tête, et l'épaule gauche déboîtée. Une fois en haut c'est avec un énorme bonheur qu'elle aperçut le chêne trente mètres plus loin. Il était 12h33, Bleue Pluie détestait être en retard, elle se mit donc à trotter pour atteindre l'endroit du rendez-vous avant l'heure fatidique. Mais en courant, elle ne vit pas la crevasse d'une trentaine de centimètre qui la séparait de la clairière et son pied se coinça net dans la fente. Ne voulant pas rater son rendez-vous, elle dégagea sa cheville et son pied si violemment qu'elle se foula la cheville. Mais elle réussit à être devant le chêne à 12h33 et 49 secondes avec tout de même le genou sanglant (comme le chêne d'ailleurs, ce n'était pas la saison), une énorme cicatrice sous un oeil, un oeuf d'hirondelle sur les cheveux, une épaule luxée et une cheville quasiment cassée.
A 12h34, elle entendit une voix grave et sensuelle qui dit : « Enfin, vous voilà. Je vous attendais, mais n'ayez aucune crainte je ne vous veux aucun mal. Laissez moi me présenter : FHNS ou Fripouille Horrible Néanmoins Sympa ou encore de mon vrai nom... »


(Hommage pour un anniversaire)

# Posté le mardi 27 mai 2008 16:08

Conte

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Et voici le tant attendu nouvel épisode...

Il était déjà 11h44 lorsque B-P s'engouffra dans la forêt, elle n'était donc pas en avance et comble de malchance cette forêt lui réservait de nombreuses surprises...

# Posté le samedi 24 mai 2008 18:34

Modifié le samedi 24 mai 2008 19:04

Conte

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Et bien voici le nouvel épidoe du conte.

« - D'accord mais faites attention je suis somnambule.
- Somnambule ? C'est dangereux ? Fit B-P.
- Quand il n'y a ni couteau, ni d'autres objets tranchants, ni d'armes quelconques ça se passe bien. Il ne faut bien évidemment jamais réveiller un somnambule, sous aucun prétexte. Un réveil brutal pourrait être fatal. N'oublie pas ce point il pourrait avoir une importance capitale pendant la nuit qui risque d'être mouvementée si tu vois ce que je veux dire...
- Oh oh dis donc ! Coquin ! Se réjouit B-P.
- Bon vous pouvez me la montrer cette chambre.
- Euh oui oui. Mais on pourrait se tutoyer si ça ne te dérange pas.
- Si ça me dérange, fit le jeune homme d'un ton sec
- Ah désolé murmura B-P
- Mais non je déconne, je m'en fous. Tutoies moi si ça te fait plaisir.
- Ah j'ai cru que je vous avais... que je t'avais froissé.
- Non n'en parlons plus. Où est cette chambre ?
- Beh il faut monter tout en haut de la tour.
- La grande tour ? Le donjon ? Demanda inquiet l'homme.
- Oui, voilà celle-là même.
- Tu rigoles, elle est énorme !
- Mais nooon, il n'y a que 789 marches, je l'ai descend et les monte au moins 2 fois par jours.
- Ah non je suis trop fatigué, je reste ici.
- Mais c'est bon je « déconne » comme tu dis, c'est là, juste après à gauche.
- Pff, c'est nul comme blague. Ca fait monter ma fréquence cardiaque et comme je suis fragile je risque une crise.
- Oh désolé, je ne savais pas mais...
- BLAAAAAGUE ! Je n'ai pas de maladie cardio-vasculaire....
- Non mais rigole pas avec sa ma mère est très sensible du c½ur, elle a déjà failli mourir deux à cause de ça.
- Ouai genre....
- Non je ne rigole pas.
- Bon c'est bon c'est marrant au début mais après c'est bon, faut l'avouer quand la blague ne passe pas.
- CE N'EST PAS UNE BLAGUE !
- Ah merde. Bon « dsl » comme font les jeunes, « j'ai gaffé » comme disent les ...moins jeunes.
- Bon allez au lit, dit B-P un peu brusquement.
- Déjà ?
- Beh je ne sais pas qu'est-ce que tu veux faire ? Questionna B-P qui avait retrouvé sa bonne humeur malgré la fatigue.
- Beh on pourrait discuter, je ne sais pas, apprendre à se connaître.
- OK on discutera bien au chaud dans le lit.
- T'inquiète ça va être chaud murmura le garçon
- Pardon ?
- Euh je disais qu'il faisait un peu chaud ici.
- Ah ! Tu trouves ! Et bien t'es pas frileux il fait 12 graduations (Celsius n'a pas encore inventé les degrés)
- Eh oui c'est vrai que maintenant que tu me le dis, il fait froid. Vite au lit.
- Tu ne veux pas te laver et tout et tout ?
- Non je le ferai demain répondit l'homme en se glissant dans le lit qui pensait en son fort intérieur : « j'ai l'intention de faire du sport cette nuit. »
- Ok je me change dans la salle de bains je reviens dans 2 minutes.
- T'embêtes pas, fait comme moi, t'enlèves tout et c'est bon.
- T'as...t'as...t'as...tout... t'en...t'enlevé...là ?
- Beh oui pourquoi ?
- Euh tu sais ici...
- Mais je déconne, je suis en pydj'.
- Ahhhh soupira de soulagement B-P qui angoissait à l'idée de devoir expliquer à son nouvel « ami » les règles élémentaires de pudeur...et de sécurité. Et celle-ci partit se changer.
(2 minutes plus tard)
- Voilà je suis prête ! Fit B-P en revenant dans la chambre. Ne remarquant aucune réaction elle s'approcha du jeune homme et vit qu'il dormait profondément. Et bien elle est mouvementée sa nuit... fit-elle à haute voix sous le coup de l'émotion.
- Je n'en attendais pas moins de toi ! S'écria tout à coup l'homme en se relevant précipitamment.
- Non...Mais ce n'est pas ce que je voulais dire dit B-P dont les joues avaient pris une teinte bréviesque.
- J'ai déjà oublié dirons-nous. Dis-donc j'ai mal à la tête moi et au ventre aussi.
- J'appelle immédiatement le médecin fit B-P en se levant, soucieuse de se rattraper de sa récente gaucherie.
- Non non, ce sont seulement des maux passants, d'ici une demi-heure ça ira mieux (Spéciale Dédicace) mais si tu avais une aspirine cela me soulagerai pour le moment.
- Aucun problème je vais en chercher, ne bouge pas.
- Ca marche, merci beaucoup. »
B-P partit donc chercher de l'aspirine, n'en trouvant pas dans sa salle de bain elle alla en chercher dans la chambre de sa mère la Reine. Arrivée dans la chambre de celle-ci, elle se dirigea vers l 'armoire d'apothicaire de sa mère, l'ouvrit, se saisit d'un tube d'aspirine puis partit vers sa chambre. Mais quelle fut sa surprise lorsque arrivée dans sa chambre elle vit d'une part que le probable Prince n'était plus là et d'autre part que la chambre était sans dessus dessous mais vraisemblablement pas à cause d'un cambriolage mais d'un kidnapping. B-P essaya de se calmer pour pouvoir analyser paisiblement sa chambre ou plutôt le lieu vraisemblable du rapt. « Le lit est complètement défait, ma table de chevet est renversée, mes meubles ne sont pas ouverts, la fenêtre est fermée, tiens qu'est-ce que c'est... Dis donc on dirait une lettre... »

« Chère Bleue-Pluie,
Je détiens votre nouveau camarade.
A tout à l'heure, 12h34 devant le vieux chêne du milieu du Parc. Comme pour tous les kidnappings vous venez seule, vous n'avertissez personne, vous venez nue (par précaution vous pourriez avoir des armes cachées on ne sait où), et surtout vous êtes à l'heure j'ai un rendez-vous 15h à l'autre bout du pays donc... Vous m'avez compris.

PS : Pour le truc de venir nue c'est une blague mais par contre pas d'armes.

Merci

FHNS (Fripouille Horrible Néanmoins Sympa). »


C'est la que débuta la panique de Bleue-Pluie. Malgré les quelques sourires qu'elle avait esquissés à la lecture de la lettre, celle-ci était tout de même hostile et assez embarrassante. En effet si ce jeune homme était le Prince, le père de B-P risquait des ennuis. Il était très clairement stipulé dans les lois inter-royaumes que si un membre de la famille royale était ravi, la responsabilité de séquestration voire de mort de ce même membre revenait au Roi de la contrée où le kidnapping avait eu lieu. En l'occurrence c'était donc le roi Arthur c½ur de sanglier qui était responsable de la capture du Prince (s'il était bien le Prince). Après avoir effectué ce raisonnement B-P se retrouva devant un choix plutôt difficile : soit elle suivait les instructions du ravisseur, ne rien dire à personne et aller au rendez-vous, soit elle prévenait son père et donc toute la garde royale mais risquait de faire tuer le Prince. « Le gros problème dans ce cas là c'est que je ne peux demander conseil à personne se dit la princesse ». Après avoir assez longuement (une dizaine de minutes, je ne rapporte pas ici les multiples réflexions de B-P pendant cette période) pesé les arguments de chaque alternative elle choisit d'aller au rendez-vous, seule, sans avoir prévenu personne.
Elle essaya en vain de dormir quelques heures (il était 6 heure) puis se prépara, sortit discrètement du château vers 11h22 et partit en direction du Parc. Je vous vois venir avec vos « Genre, elle met plus d'une heure pour aller jusqu'au milieu du parc ! » Et bien oui car le château de B-P était un des plus beaux et des plus grands de l'époque et le parc faisait plus de 3300 hectares (33 km²). Donc le milieu du Parc se trouvant environ à 15 km (le parc n'est pas exactement un carré) B-P fait bien de partir plus d'une heure avant et je dirai même qu'elle n'a pas intérêt à traîner en route. Poursuivons, elle se dirige donc vers le parc, mais arrivée à l'orée du bois qui est en fait une très grande forêt assez sauvage B-P commença à douter. « Et si c'était un piège, deux héritiers de royaume d'un coup je n'imagine même pas la rançon, je devrai peut-être prévenir quand même quelqu'un. Mais qui prévenir ? ..... Mais bien sur, Brice, Martine et Li. Ce sont 3 copains d'enfance qui ne m'ont jamais trahi. » Elle siffla assez fort et un pigeon voyageur avec du papier et un stylo apparut. Elle écrit rapidement un mot ;

« Mes chers amis,
J'ai besoin de vous et de votre confiance, il m'arrive une histoire assez fâcheuse et figurez-vous que je m'engage dans une aventure assez risquée. Sachez juste une chose je pars vers le vieux chêne du milieu du Parc du château. Si dans une semaine vous n'avez aucune nouvelles de moi, aller voir mon père le roi et dites-lui où je suis allé et qu'il cherche qui peut être un certain FHNS.

Merci mes amis

La Princesse Bleue-Pluie héritière du Royaume de Gombardie
et Votre Amie Fidèle »

Après avoir donér à son pigeon l'adresse de livraison elle repartit vers la forêt..."

Un grand merci à i-love-lilalilaloum et un un peu plus petit à boubaka.

# Posté le lundi 21 avril 2008 09:12

Modifié le lundi 21 avril 2008 09:35

Les-Azibouroubavardages

Les-Azibouroubavardages
.....En attendant la suite du conte qui ne saurait tarder, je profite des "vacances" (Entre guillemets car ces vacances ne signifie plus "Repos, Glandouille, et Loisirs" comme au bon vieux temps mais putôt "Travail, Dodo et ... et c'est à peu près tout) popur lancer un blog annexe à celui-ci.
.....Composé essentiellement de clip, de musique, images, etcqva (Et Tout Ce Qui Va Avec), ce nouveau blog sera comme je le dis dans l'ouverture du blog mis à jour totalement irrégulièrement, en fonction de mes "découvertes", de mon temps (un peu comme celui ci d'ailleurs).

# Posté le mercredi 16 avril 2008 11:09

Modifié le mercredi 16 avril 2008 17:18